Anecdote en Camping-car

Passionnée de voyages, c’est en camping-car avec les parents que j’ai commencé ma route. Les balades, les randos, la découverte locale culinaire, etc… finalement quand on est petit, on s’en fou ! Moi ce que j’aimais, c’était être avec mon frère à l’arrière sur le lit fraichement étendus à faire coucou aux voitures pendant que le père conduisait, sortir la table pliante pour manger au soleil ou profiter du plein d’eau du véhicule pour pouvoir prendre une douche chaude.

On en aura fait des choses… Du Pays Basque à la Bretagne tout en passant par la Provence (la vraie ! Pas la Côte d’Azur !) et l’Auvergne.

Des petits bouts de France qui finissent par laisser leurs traces.

Je m’en suis rendu compte bien tard que ces week-end et semaines en famille m’avaient donné une conception assez particulière du voyage. Celle où finalement ce n’est pas la destination qui compte mais bien la route, les petites péripéties à raconter au retour ou celles qui feront bizarrement nos plus beaux souvenirs. Je déteste les voyages « trop parfaits » où les gens font le tour des monuments incontournables sans même prendre le temps de s’arrêter et d’observer. Je n’aime pas non plus les packages « hôtel-club »… A ce propos, une expérience d’une semaine en Grèce dans un hôtel de ce genre à essayer de jouer à l’animatrice (parce que finalement c’est un véritable rôle de comédien que d’être limite H-24 avec le client) m’aura bien remis les idées en place quant à ma manière de voyager. Après avoir déserté l’île sur laquelle je me trouvais, j’ai atterri dans un camping paumé pas très loin d’Aix-en-Provence où je me sentais déjà plus chez moi.

Enfin tout ça pour en venir au Salon de la Randonnée sur lequel j’ai fait un détour ce week-end à Paris. Cela fait maintenant trois années que j’arpente les stands, non pas à la recherche d’un séjour mais bien d’une ambiance. J’aime la randonnée, le voyage d’aventure, mais ce n’est pourtant pas (encore) sac au dos en mode baroudeuse que je visite les pays que je traverse. D’ailleurs les différentes personnes à qui j’ai pu parler, ont du se demander ce que je faisais là sans mes chaussures de marche et mon équipement de back-packers. Je ne rêve que d’une chose, c’est de pouvoir traverser le monde à pied ! J’étais la première à lancer à mes amis la veille du bac, « ça vous tente pas un tour d’Europe en stop » ? Mais en attendant ce qui m’inspire dans ce type de voyage (ce que le salon a pu me rappelé), c’est l’état d’esprit du randonneur. La conception d’un itinéraire où on laisse le temps à l’autre de s’immiscer sur notre route… c’est quand la rencontre devient possible au bord du chemin que je voyage réellement !

Et vous ?

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Into the wild… but together !

En cherchant des idées voyages, je suis tombée sur la bande annonce du film « Into The Wild »… J’ai donc passé ma soirée à le visionner, et il m’a finalement bien marqué.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est l’histoire d »un jeune homme, fraichement diplômé, qui décide de tout quitter pour partir en Alaska, seul. Un état d’esprit qui me rappelle un peu moi, qui n’a de cesse de rêver de parcourir le monde sac sur le dos et pouce tendu ! Bon, j’exagère un peu, mais vous comprenez l’idée.

Des paysages grandioses, enivrant qui laisse un goût d’aventure et d’envie.

Le héros dit à un moment que « The freedom & simply beauty is just to good to pass up« . Pour ceux qui n’aurait pas compris, cette recherche de liberté qui vous taraude si souvent et la beauté simple du monde qui nous entoure ne peuvent être laissées sur le côté. Mais jusqu’à un certain point… La morale du film (je ne peux dévoiler la fin) m’a surprise. Bien qu’ayant fait cette conclusion moi-même je ne m’attendais pas forcément à cela. Le plus important au moment du voyage serait le partage. Ainsi, la liberté n’est pas simplement une fuite en avant où l’humain voyage à tort et à travers. On a beau apprendre énormément de nos voyages, ils seront tellement plus enrichissants si on les partagent que ce soit avec les amis, la famille ou les gens sur place.

Parfois il suffit même de peu pour voyager…
Se perdre dans sa ville, passer par une rue différente en rentrant du travail, lever la tête de temps en temps, croiser un regard, un sourire ou encore découvrir un fabuleux restaurant Thaï en bonne compagnie. Alors n’hésitez pas à dire bonjour aux personnes qui croisent votre chemin ! Elles seront peut-être la réponse à votre besoin de liberté.

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Le web… Ah ! Quelle découverte !

Je tenais tout d’abord à vous souhaiter une excellente année !

Mon absence prolongée fait référence au simple fait que mon ordinateur m’a encore lâché. En pleine recherche d’emploi, bien entendu, il m’est impossible d’accéder au web depuis un mois. Expérience déconcertante mais qui finalement qui a quelques côtés intéressants !

Donc juste avant les fêtes, mon charmant compagnon d’appartement (j’ai nommé mon ordinateur) a subitement été attaqué par un (voire plusieurs) méchants virus me privant ainsi de ce formidable outil dont tout le monde se sert aujourd’hui et dont personne ne pourrait (finalement) se passer… le web !

Et oui, les jours de pluies, il est agréable de se dire que l’on peut trainer sous la couette, pour la simple et bonne raison que l’on a Internet ! Recherche d’emploi (quoi que sous la couette… ça ne marche pas vraiment), séries à gogo (surtout), discutions facebookiennes ou encore actus du jour agrémentent avec goût (ou pas) notre charmante journée (tandis que dehors, même les rats restent à l’abri). Une tisane plus tard… on se rend alors compte qu’il est déjà 22h30 et qu’il est temps d’aller se coucher, car oui, il faut le dire, on a finalement rien fait de notre journée !

Quand le soleil est au rendez-vous par contre, il nous arrive à tous d’avoir un jour ou deux la flemme ! (Avouez !) et ces jours là on a également bien envie de trainer devant un film ou se ramollir le cerveau devant notre ordi. Qui aujourd’hui se sert de son charmant outil informatique sans utiliser Internet ? Il est bien là le problème…. On est complètement accro et dépendant !

Un exemple : il fait ultra beau sur la capitale (ce qui m’accorderiez vous est rare) et vous avez subitement envie d’aller prendre un verre, sortir voir une expo, bref bouger de chez vous. Reflexe n°1 : se connecter pour picorer quelques idées.

En ce mois d’hiver et de grisaille, je me laisserais bien couler sous quelques séries (sachant que je n’ai point la tv), regarderais bien le programme ciné du soir, m’inscrirait bien dans une salle de sport, piquerais bien quelques idées pour mettre le nez dehors. Or ma connexion au monde virtuel m’étant usurpé pour quelques temps encore, je m’aperçois que ce petit outil qui n’existait pas il y a encore 30 ans a vite été adopté au quotidien. Trop vite même ! Je crierais même que c’est aujourd’hui indispensable d’avoir Internet ! Erf… qui l’eut cru ! Pas moi… jusqu’à aujourd’hui.

Mais il n’y a pas que des points négatifs à cette petite expérience. Vous vous demandez comment et par quel miracle j’ai pu poster ce petit article : le cybercafé ! Du coup obligé de mettre un pied dehors (qu’il pleuve ou qu’il vente !). Et comme l’heure revient vite cher, on fait le strict nécessaire et on se rend compte qu’une heure par jour suffirait amplement pour : checker ses emails, potiner sur facebook et [je vous laisse compléter la suite]. Bon… adieu musique, séries et discussions interminables avec les amis… bonjour lecture (« tiens j’avais un livre planqué sur l’étagère ! »), balades parisiennes à l’instinct, lecture, café avec les potes, lecture et redécouverte des jeux style « solitaire, démineur » gentiment retrouvé sur son ordi.

Alors je vous le demanderais qu’une seule fois : combien d’heures passez-vous sur le web ? Pensez-vous que vous pourriez largement diminuer son utilisation si vous éliminiez toutes ses heures perdues à trainer dessus ? Sinon je suis à court d’idée… Que faire à Paris en ce moment ? ;)

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Trip hop ♫♪

On me demande souvent quel genre de musique j’écoute. Je ne sais jamais quoi répondre, alors je sors la phrase bateau : j’aime tout. Et je rajoute « enfin tout dépend de l’artiste, mais je n’aurais pas de nom à vous donner ». J’ai alors souvent droit à des regards bizarres et les gens se désintéressent vite fait (bien fait) de ma petite personne. Classique, électro, hip-hop, rock… faut-il vraiment justifier que l’on aime tel ou tel style ?! Est-t-on obligé de connaître le nom de tous les artistes quand la musique prévaut ?

Aujourd’hui problème résolu ! Je viens enfin de découvrir le nom du genre musical que j’apprécie ! Mieux vaut tard que jamais, me diriez-vous…

Cela serait donc du Trip Hop ! Et d’après Wiki un « genre assez difficile à définir » (ce qui me correspond plutôt bien)… Une base rythmique hip-hop, influencé par du jazz, blues, musique électronique, soul ou rock, etc., voilà de quoi mélanger plusieurs genres et clouer le bec à certains malins. Et bien moi, j’adhère ! Ce courant musical aurait en plus presque mon âge… !

Des musiques aux consonances douces, relaxantes, mélancolique parfois… Des touches tristes d’un violon, aux rythmes conviviaux d’une trompette ; des mots à l’anglaise ou des airs d’autrefois à la Mad Men…. Plusieurs facettes qui se marient merveilleusement à tous les moments de la journée (pour se réveiller, travailler, se détendre, s’endormir). Bref, une jolie découverte matinale, que je voulais partager avec vous.

Ah… vous voulez des noms ? Euh…

Massive Attack, Wax Tailor, Dj Shadow, Gorillaz… en font partis !

Et vous, c’est quoi votre style musical ?!

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Vie active !

Fini les études, le moment que l’on attendait temps arrive enfin. Et quelle galère ! Trouver un stage n’est pas chose facile… alors trouver un emploi ! Dans un contexte économique essoufflé, dans un pays où le ras-le-bol commence à monter, contre vents et marées (ou plutôt inondations et ouragans, dirais-je), on est vite découragé. Puis comme les témoignages et les chiffres du chômage le disent : ça ne recrute pas !!

Alors que faire ? Diplômée de bac+5, endetté jusqu’au cou pour ses foutues études… qui ne mèneraient à rien ?! Déjà qu’il n’est pas donné à tout le monde de savoir ce que l’on veut faire, alors si les opportunités sont fragiles, où est notre place ?

Oui ! Comment trouver sa place dans un monde qui va mal ? Doit-on être égoïste ? Doit-on envoyer balader tous les beaux projets d’avenir que nos parents avaient ou ont pour nous ? Doit-on mettre les candidatures de côté pour partir à l’autre bout du monde et oublier ? Oublier… que rien n’est facile, et encore moins aujourd’hui ?!

Même la dernière personne qui m’a reçu en entretien m’a dit : « moi je vous conseille de voyager », sous-entendu « vous êtes jeune et vous en apprendriez tellement sur vous… profitez-en ».

Pourquoi dans chaque email que je reçois les « bon courage » se lisent à foison ?

Est-ce le moment de tout envoyer balader ? Le moment de baisser les bras et de courir vers ce que l’on souhaite vraiment ?!

Tiens donc… Encore un email de départ aujourd’hui dans la société qui m’accueille en stage…  Je cite le jeune homme: « Je conclurais en citant un récent disparu : « Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. »

Tout est dit…

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How to become a Parisian…

Rendez-vous à Bastille avec deux copines après une longue journée de travail. Un ptit creux rassasié et nous voilà au cœur d’une ruelle tout à fait charmante qui nous donne un avant-goût de la soirée. Le passage de la Main d’Or traversé, nous découvrons un charmant petit théâtre, qui nous chuchote déjà à l’oreille quelques douceurs. Des coussins rouges accueillent nos gentils postérieurs, tandis qu’une ambiance internationale et conviviale se dégage de la pièce.

C’est alors qu’entre en scène Olivier Giraud, avec un « little cute french accent ». Dès les premiers mots, les spectateurs rigolent, et c’est alors parti pour une heure de leçons parisiennes dans un anglais tout à fait compréhensible par tous. Les mimiques de l’acteur aident, et il nous en faut peu pour faire travailler nos abdos ! La salle s’esclaffe à bouches déployées, et tout le monde semble boire et acquiescer d’un sourire les paroles du comédien. Ce dernier nous fait participer, invite deux, trois personnes sur scène… c’est donc dans une atmosphère chaleureuse que l’on découvre les joies de Paris. Enfin… je dirais plutôt que l’on redécouvre des vérités dites et redites, rabâchées et… bref, vous m’aurez compris !

J’ai donc passé un super moment, même si quand j’y repense… les idées ressortent tout droit des discutions que j’ai pu avoir avec mes amis et collègues sur la ville lumière.

Paris, ville romantique (ah bon ?), ville du french kiss et de la baguette fraiche… ville des gens pressés et de la Tour Eiffel. Paris, facilement définissable mais tellement difficile à comprendre. Ville que l’on aime ou que l’on déteste… ville où l’on croise beaucoup de monde et où l’on se retrouve souvent seul. Chacun aura sa définition de cette capitale à la française, qui de part le monde donne une image parfois fausse des français. Car oui, il devient parfois  compliqué d’expliquer à un étranger que Paris, non ce n’est pas la France !

Tout cela pour vous dire, que « How to become a Parisian in one hour » est un One man show où il fait bon rire, et c’est un pari fort bien réussi pour un homme qui s’est fait souvent « rire au nez » avec son projet. Donc si vous débarquez ou vivez depuis fort longtemps dans la capitale… n’hésitez plus ! Français et autres nationalités bienvenus ! :)

PS: Cela me fait d’ailleurs penser à un article intéressant que j’ai lu récemment.

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La simplicité… nouvelle tendance pub ?

Il y a quelqu’un temps sur Linkedin, je demandais aux chasseurs de tendance « Et si la tendance actuelle était la simplicité ? ». Cela avait alors suscité pas mal de réactions, et d’avis divergents au regard de sa définition. Un internaute exposait alors la simplicité comme « l’art de gérer la complexité », et je trouvais cela pas mal intéressant.

Un an après, j’ai l’impression que la recherche du simple, de l’épuré est d’actualité. Comme quoi, je n’avais peut-être pas tort ! En effet, lorsque je regarde les dernières trouvailles publicitaires, légèreté et pureté sont au cœur de l’action… Prenons la nouvelle campagne de Air France par exemple:

On ne montre plus le produit lui-même… on se sert de l’image pour suggérer ce dernier et provoquer l’émotion. Émotion amplifié par ce magnifique concerto de Mozart. Le résultat est subtil, lumineux et je dirais même apaisant.

Sur la même lignée, cette vidéo trouvait via INfluencia.

Simple me semble le maître mot d’une nouvelle tendance pub. La simplicité dans toute sa complexité. Dans une société qui se sent souvent agressée par les campagnes pub en veux-tu-en-voilà, voici deux résultats singuliers, qui donnent envie d’être regardé non pas une, mais plusieurs fois… pour être sur d’en comprendre toute la beauté.

Et vous, vous en pensez quoi ?

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